L'événement connu pour son rôle de rassembleur des filles et fils de Tchaoudjo, a viré cette année de sa mission et devenu l´objet d´opposition.
Quelque soit ce que disent les antagonistes, ayons le courage de reconnaitre que c'est un échec et une honte pour tous les fils et filles Tems-Cotocoli de l'Allemagne qui n'ont pas su parler le même langage; celui de l´unité.
Comment en est-on arrivé là?
Tout avait commencé en 2006 lorsque le sieur Bossi Medjessiribi achevait son deuxième mandat à la tête de l´organisation ADT: ev; ce dernier a préféré utiliser les habitudes de la maison comme on se plait de le dire sur la terre de nos aïeux en changeant le statut de l'organisation qui limitait chaque secrétaire général à deux mandats; ce qui n'était pas du gout des intellectuels de l'association pour ne citer en l'occurrence que les sieurs Abass Agbagni et Elhadj Abraminou, ces derniers ayant eux aussi passé à la tète de l'association et se considérant comme vrais piliers fondateurs de l'association :
Comprenons cela comme des ouvriers qui se voient interdire de savourer les fruits de leur labeur. Dès lors tous les coups étaient permis pour que chacun se fasse entendre jusqu'au jour où Bossi et ses adeptes réussirent à éjecter de l'association ceux qui ne veulent pas marcher aux pas du puissant secrétaire général.
Nous avons cherché a comprendre pourquoi ces derniers ne veulent pas suivre le choix de la majorité car nous considérons que tous cela se passait par un vote, et en démocratie la majorité passe avant tout.
Alors en lieu et place de réponse une question nous est reposée: si nous pouvons dire durant combien de mandat quelqu'un qui a su faire ce coup espère rester? L'avenir nous donnera raison, a-t-on ajouté.
Alpha Blondy disait qu´un dirigeant qui se fait élire 3, 4 fois, ça devient de la dictature
Mais nous savons aussi que Blastter de la FIFA et Ayatou de la CAF sont à leurs postes depuis des années. On ne change pas une équipe qui gagne, dit-on souvent. Mais est-ce le cas ici?
Ne cherchons pas à comprendre pourquoi malgré plusieurs pièges tendus, les souris résistent toujours à la tentation du fromage; la réponse, tout le monde la connait.
Le même camp affirme qu'une affaire de produits pharmaceutique (don de l'Allemagne à la souffrante population de Tchaoudjo) et autres affaires obscures de la gestion des dons et acquis de l'association pèsent sur Moursalou alias Bossi. Celui-ci aurait en complicité avec sa belle-sœur pharmacienne, vendu le lot de don au lieu de le laisser dans un hôpital pour venir en aide aux nécessiteux, et jusqu'alors le revenu de la vente reste introuvable.
Est-ce la vérité ou une simple imagination des détracteurs du sieur Bossi? L'avenir nous le dira.
Ce qui est sûr, il existe quelque part une vérité (…) À l'avenir de nous éclairer.
DU CÔTÉ DE MUNICH
Si on arrive à saisir les raisons qui attisent l'antagonisme chez ceux de Nürnberg, qu'est ce qui en est des Munichois où aussi deux tendances s affrontent?
La première constituée de Cisse Sadikou alias Sampico Traore Souradji alias Awaye et le second
conduit par le redoutable Zatchi Korodowou alias Giresse qui lui aussi est à la tête de Tchaoudjo rennaissance depuis sa créature; Ionwe Bako et autres.
De source digne de foi, le sieur Sadikou n'a pas consommé le fait que le groupe de Giresse ne fasse pas attention à sa personne lorsqu'il désignait les responsabilités de la société traditionnelle de DIDAURE dont tous deux sont originaires. Et il se serait au cours d'une réjouissance, avec rigueur autoproclamé Roi des Cotocolis en Allemagne. (Le tigre ne clame pas sa tigritude, il saute sur sa proie et la dévore.) Est-il vraiment tigre pour clamer cette tigritude? Pourquoi cette rivalité entre ces hommes?
DES COALITIONS VOIENT LE JOUR
De dangereuses coalitions apparaissent; les sieurs Agbagni et Abraminou décident de jouer aux trouble-fêtes, alors ils se joignent au groupe de Giresse qu'auparavant ils (avec bien sûr leurs anciens alliés ) considéraient comme des gens à éviter si on veut faire quelque chose de positif; où ils créent un concept de d´intégrité et de royauté en réhabilitant des chefferies traditionnelles comme cela existe dans la société de Didaure. C´est en ce moment qu'un autre groupe entre en jeu, celui des Malou-Ouro Kpegna et Nanagnon; si au niveau du dernier cité il n y a pas de problème car aucune femme ne s'était prononcée, il n'en est pas de même pour les deux premiers c'est à dire les Malou-Ouro et Kpegna où des rivalités naitront entre des fils et filles d'une même famille. Pour le premier on n'arrive pas à saisir les réelles intentions de celui qu'on considère comme élu qui tantôt se montre désintéressé, tantôt prêt à défendre son trône sans royaume (une attitude purement hypocrite); le second c'est à dire les kpegnas où nous saluons le courage de Azia Sahadatou qui s'est clairement prononcée et des hypocrites Adjeretou Korodowou, sœur directe du sieur Zatchi qui convoite se poste dans l'obscurité.
Du coté de Bossi, le même scénario, lui se décide de se rallier au groupe Sampico que tous considéraient comme le diable en personne .Pourquoi alors s'allier au diable lorsqu'on se considère comme des bon-samaritains?
Est ce que la rivalité d'un groupe d'individus doit ébranler la volonté de la communauté Tem-Cotocoli qui reconnait dans sa majorité que seule l'union fera sa force?
Est ce qu'à Nürnberg et à München, il manque dans la communauté Tems des hommes compétents capables de diriger ces organisations pour le meilleur?
À tous nous demandons de faire un pas vers la réconciliation car nous ne voulons plus vivre cette division dans notre société; nous ne sommes pas contre la responsabilité de quelqu'un, mais un responsable est celui qui accepte l'humilité pour le meilleur de la communauté: Une offense ne blesse que lorsqu'on y pense.
À messieurs Medjessiribi Sampico Giress Baba Sorom Abraminou et Abass, nous disons pardons et de grâce, épargnez-nous dans l'avenir cette honte. Sachez que lorsque vous avez des supporteurs derrière vous; vous ne vous appartenez plus.
Que la lumiere de la sagesse et de l´humilité guide vos pas.
München, 10 juin 2008
selas