L'Union des Forces de Changement (UFC) a organisé à
son siège situé au quartier Lom-Nava à Lomé, le 27 mars 2003, une
conférence de presse animée par deux de ses
Vices-Présidents, en l'occurrence le premier, Emmanuel
Akitani-Bob et le deuxième, Dr Amah Gnassingbé.
Au cours de cette conférence de presse, le parti de
Gilchrist Olympio, candidat déclaré à la
présidentielle 2003, a dénoncé les arrestations
arbitraires que continue d'opérer le pouvoir en place
dans son rang et les irrégularités constatées au cours
de l'opération de révision des listes électorales
débutéee à Lomé ce 21 mars 2003.
Les responsables de l'UFC ont, avant de se prêter aux
questions des journalistes présents, ont présenté à la
presse les 33 militants arrêtés le mardi 18 mars et
libérés après plus de 24 heures de détention. Ils ont
insisté sur le cas d'un bébé de 8 mois qui était
parmi les membres arrêtés, et ont déclaré que "l'UFC
ne peut subir sans réagir, la multiplication par le
régime, des actes d'intimidation, de provocation et de
brimades de toutes sortes, exercés contre elle".
Après avoir relevé les irrégularités observées lors
de l'opération "de la révision des listes électorales,
M. Akitani-Bob a déclaré que des démarches sont en
cours sur le plan national et international pour que
tout le processus soit repris", pour redémarrer sur la
base de l'Accord-Cadre de Lomé.
La déclaration liminaire et le communiqué remis à la presse à la fin de la conférence