La Cour constitutionnelle togolaise a refusé, une fois encore, de dire le droit. Elle
a rejeté ce mardi 6 mai, le recours introduit par le leader de l'UFC Gilchrist Olympio, relativement
à sa candidature, pour "défaut d'acte de domiciliation".
La Cour constitutionnelle "aux ordres" du Togo a ainsi innové, en indiquant que
la Constitution n'avait pas la primauté sur toute autre loi au Togo, et qu'elle
se moquait des principes de non rétroactivité des lois.
Ainsi continue d'aller le Togo... Tant que ses fils et filles ne se décideront,
en bloc, à le délivrer.