Un atelier de sensibilisation et de formation des leaders des partis politiques sur leur rôle et leur responsabilité dans la promotion et la protection des droits de l'homme dans le processus électoral s'est ouvert mardi à Lomé.
Cette rencontre de deux jours est organisée par le Bureau du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme au Togo en vue d'impliquer de "mannière significative" ces acteurs politiques dans la promotion et la protection des droits de l'homme pour des élections apaisées dans ce pays.
Selon la représentante de ce Bureau, Mme Olatokunbo IGE, le désir le plus ardent "c'est de voir organiser cette fois-ci des élections libres, démocratiques et transparentes, exemptes de tout acte de violence et de vandalisme".
Le Premier ministre Yawovi Agboyibo a relevé, de son côté, que le Togo est arrivé au dernier virage de la première étape de la mise en oeuvre de l'Accord politique global signé le 20 août 2006 par les acteurs de la vie politique du pays, après des élections émaillées de violence en avril 2005.
Il a souligné qu'il revient aux leaders de donner la formation politique appropriée à leurs militants pour un combat politique qui préserve la stabilité et la paix sociale.
Le Chef du Gouvernement s'est dit convaincu que la Commission chargée de l'organisation des prochaines élections législatives et le Comité de suivi veilleront à ce que aucun des signataires de l'Accord politique ne compromette ce processus en recourant à des pratiques malhonnêtes pour entraver le bon déroulement des élections ou pour travestir les scores issus des urnes.