Accueil English version
Échos de la Diaspora Échos de partis politiques


Précédent  Suivant
Imbroglio dans le choix du sélectionneur des Éperviers

(PANA,   Lomé, Togo,  24 mai 2008)


Sans entraîneur depuis le départ du coach nigérian, Stephen Késhi, il y a cinq mois, la sélection nationale togolaise de football, Les Éperviers, a laissé s'envoler la chance de signer un contrat avec le Français Henri Stambouli, pressenti pour diriger l'équipe, déplore-t-on à Lomé dans les milieux sportifs.

La Fédération togolaise de football (FTF), en proie à des dissensions internes, a confié provisoirement les joueurs à Mawuena Kodjovi, pourtant critiqué au poste d'adjoint de Stambouli.

Henri Stambouli, à qui les rênes de la sélection togolaise avaient été promises, a quitté Lomé précipitamment jeudi soir, suite à de graves dissensions entre les responsables de la Fédération togolaise de football (FTF) à propos de son choix et surtout de celui de son adjoint, Mawuena Kodjovi, que certains ne veulent plus sentir.

De tractations en tractations, jeudi et vendredi, la FTF affirme, dans un communiqué remis vendredi soir à la presse, suite à une réunion extraordinaire de son Bureau exécutif, avoir pris acte du départ du Français, et confié provisoirement l'équipe à Mawuena Kodjovi comme sélectionneur, avec comme adjoint Tchakala Tchanilé, ex-sélectionneur adjoint des Éperviers cadets, les deux sous la direction de Camelio Akoussah, nommé directeur technique.

Face aux crises interminables et au manque de préparation et d'organisation de la FTF, le Français, qui attend de signer ce contrat depuis mi-mars et après plusieurs aller-retour entre Paris et Lomé, sans succès, a mis fin à son "aventure" avec la FTF.

Cependant, de sources sportives proches de la FTF, il se dit que Stambouli peut revenir, en attendant de régler certaines questions de personnes entre les membres de cette controversée Fédération qui brille par le manque d'organisation, des coups bas et des querelles de personnes, fragilisant son fonctionnement et entraînant de facto, une démobilisation des joueurs, pourtant déterminés à jouer pour le plaisir des Togolais.

Le Togo, qui joue la Zambie le 31 mai prochain à Accra, au Ghana, le stade de Lomé étant sous sanction, dans le cadre des éliminatoires CAN/Mondial 2010 fait partie du groupe 11 qui est réduit à trois (Swaziland, Togo, Zambie), après le désistement de l'Érythrée.