Les syndicats de chauffeurs ont lancé une grève depuis ce matin, en signe de protestation contre l’augmentation du prix de l’essence. L’essence est passée de 505 F à 580 F. Le mot d’ordre de grève semble être suivi massivement. Lomé, la capitale est vide de taxi. Sauf les conducteurs de taxi-moto assurent le transport de la capitale, au grand dam des grévistes. Les taxi-motos très peu syndiqués, n’ont pas apparemment pas été associés à la grève. Mais à Casablanca, les Zemidjan qui respectent le mot d’ordre de grève des syndicats ont bloqué la circulation, ne laissant passer que les personnels.
C’est la première fois depuis des années que les syndicats de taxi entrent en grève à la suite d’une augmentation des prix des produits pétroliers. Généralement, un relèvement du prix des transports suit une hausse du prix de l’essence, le ministère du commerce et les syndicats s'accordant sur les nouveaux tarifs.
Les syndicats dénoncent également les tracasseries policières et gendarmesques sur les routes.